Le Parti socialiste vante les 70 ans de l'OTAN

 

Le Parti Communiste de Belgique dénonce l'attitude du Parti Socialiste qui soutient effectivement les criminels de guerre de l'OTAN.

En cela il démontre sa défense des intérêts capitalistes. C'est une insulte à tous les membres de base du PS sincèrement anti guerre. Par cette déclaration le Parti Socialiste jette à la poubelle son programme électoral qui est de facto disqualifié par la menace de guerre que projette cette décision honteuse.


Le PCB rappelle que l’OTAN, en 1999, déclarait vouloir la paix quand elle a commencé les bombardements sur Belgrade qui ont conduit à la destruction de la Yougoslavie ; c’est aussi en déclarant « vouloir la paix » qu’ en 1945 le président des États-Unis Truman ordonnait les criminels bombardements nucléaires sur la population civile de Hiroshima et Nagasaki ; il en est de même pour toutes les coalitions d’États auto-proclamés « communauté internationale » qui soutiennent, financent ou mènent des guerres actuellement sur tous les continents.

Derrière donc ce discours prétendument démocrate, pacifique ou humanitaire, les guerres que mène l’OTAN et dont la Belgique et ses partenaires sur tous les continents sont complices, ne visent nullement à « se défendre contre un méchant ennemi », qui s’appellerait la Russie, la Chine, la Corée du Nord, la Syrie ou le Venezuela.

En fait les puissances impérialistes ne cherchent qu’à assurer le maintien du pouvoir économique et politique du système capitaliste, l’hégémonie des grandes multinationales et des monopoles, en employant tous les moyens, y compris les armes nucléaires. Aujourd’hui encore et toujours « le capitalisme porte la guerre comme la nuée l’orage » (Jean Jaurès).

 

En Belgique, la lutte contre l’impérialisme et en particulier ses organisations militaires telles que l’OTAN est urgente et nécessaire. Notre pays est un des fondateurs et un serviteur inconditionnel de l’OTAN depuis sa création en 1949. La revendication historique « OTAN hors de Belgique, Belgique hors de l’OTAN » est plus que jamais d'actualité.

 

Avril 2019

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Algérie : le peuple se lève contre le régime

Sous la pression populaire qui dure depuis plusieurs semaines, Abdelaziz Bouteflika a dû démissionner de son poste de président le 2 avril 2019 alors qu’il voulait se présenter pour un 5e mandat à la tête du pays. La mobilisation de la classe laborieuse contre le régime ne s’est pas pour autant interrompue.

La passation de pouvoir le mardi 9 avril au président intérimaire à Adbelkader Bensalah ne répond en rien aux aspirations populaires. Ce représentant du régime organise même la répression envers les manifestations pacifiques.

Les réponses aux intérêts des travailleurs et travailleuses algériens ne se trouvent clairement pas dans les mains d’un sauveur suprême mais dans le développement de la lutte contre la bourgeoisie, nationale comme étrangère, qui vit de la rente pétrolière et gazière. La Belgique importait jusqu’à il y a peu près de 20% de son gaz d’Algérie, avant de se tourner vers d’autres pays.

Travailleurs algériens, belges, nous avons les mêmes intérêts de classe. Nous sommes confrontés au même système qui nous exploite. En Belgique, on compte près de 18000 algériens, en majorité originaires de Kabylie, la région d’Algérie la plus touchée par l’explosion du chômage et la misère qui poussent de nombreux jeunes à émigrer.

Le Parti Communiste de Belgique soutient la lutte du peuple algérien contre le régime corrompu et est solidaire avec ses frères du PADS (Parti algérien pour la Démocratie et le socialisme - Parti des Communistes d'Algérie).

Ni bourgeoisie nationale, ni bourgeoisie étrangère, soutien à la lutte pour une Algérie populaire, démocratique et socialiste !

 

Le BP du PCB

Le 10 avril 2019

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Appel à la solidarité avec la lutte du peuple soudanais

 

 

Le 6 avril prochain les Soudanais en exil en Belgique, militants, activistes, réfugiés, manifesteront à 13h place du Luxembourg à Bruxelles pour soutenir la révolution en cours au Soudan.

 

Nous serons présents et menons la lutte en solidarité avec la résistance du peuple soudanais en lutte contre le régime dictatorial d’Omar el-Béchir et les impérialistes qui le financent. Depuis décembre, de nombreuses manifestations pacifiques pour la paix, la liberté et la justice sociale ont été réprimées férocement par le régime islamiste soutenu par l’Union européenne. Plus de 50 manifestants ont été tués et on recense de nombreux disparus dans les geôles soudanaises, dont des leaders de l’opposition et du Parti Communiste Soudanais.

 

Nous nous opposons, au nom de l'internationalisme prolétarien, au régime corrompu d’Omar El Béchir qui affame et appauvrit le peuple soudanais, détourne l’argent des ressources naturelles (pétrole, or…), et privatise les services publics pour satisfaire les intérêts de la bourgeoisie occidentale et du FMI.

 

Nous exprimons notre solidarité avec les travailleurs du Soudan qui vivent dans un état de guerre permanent depuis l’accession à l’indépendance en 1956 en raison des convoitises coloniales et impérialistes. C’est par exemple l’empire étasunien qui a financé les milices du Sud-Soudan pour défendre les intérêts du géant pétrolier Chevron.

 

Nous soutenons la lutte des soudanais en Belgique pour la libération de leurs frères et soeurs incarcérés en centre fermé et nous militons pour la fermeture de ces camps de la honte.

 

Nous condamnons l’attitude des gouvernements capitalistes belge, français et danois qui ont collaboré avec les services secrets soudanais pour identifier nos camarades et les renvoyer dans un pays où leur vie est menacée. Nous condamnons particulièrement l’ex-secrétaire d’État à la migration Théo Francken.

 

Tasgutbas ! La chute et rien d’autre ! Liberté pour nos frères ! vive la révolution du peuple soudanais !

 

Le Parti Communiste de Belgique

L'appel est ouvert à signature via Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Signataires :

Yvonne Dejace

Julien Hannotte

Aude d'Ambrosio

Alain Bednar

Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie - Belgique

Judit Somi

Marc Denonville

Marcel Bergen

version en arabe

"في 6 أبريل ، القادم سوف يحتج النشطاء السودانيون في المنافي وفي بلجيكا ، في بروكسل في تمام الساعة 13 ظهراً لدعم الثورة المستمرة في السودان. سنكون حاضرين للتضامن مع كفاح الشعب السوداني في نضاله ومقاومته ضد نظام عمر البشير الديكتاتوري والإمبرياليين الذين يمولونه. منذ ديسمبر قامت بالسودان عدد من ، التظاهرات السلمية تنادي بالسلام والحرية والعدالة تم قمعها من قبل النظام الإسلامي المدعوم من الاتحاد الأوروبي ، حيث قُتل أكثر من 50 متظاهرًا وفُقد الكثيرون في السجون السودانية ، بمن فيهم زعماء المعارضة والحزب الشيوعي السوداني. نحن من خلال البلوتارية الاممية العالمية نقف ضد ، نظام عمر البشير الفاسد الذي يجوع ويفقر الشعب السوداني ، ويحول الأموال من الموارد الطبيعية (النفط ، الذهب ...) ، والذي يعمل على خصخصة الخدمات العامة لنيل رضا وتلبية مصالح البرجوازية الغربية وصندوق النقد الدولي. نعرب عن تضامننا مع عمال السودان الذين يعيشون في حالة حرب دائمة منذ الاستقلال في عام 1956 بسبب الاطماع الاستعمارية والإمبريالية ، على سبيل المثال ، مولت الولايات المتحدة جنوب السودان للدفاع عن مصالحها الممثلة في شركة النفط العملاقة شيفرون. نحن نؤيد نضال السودانيين في بلجيكا من أجل إطلاق سراح إخوانهم وأخواتهم المحتجزين في مراكز مغلقة و سننشط ونقوم بحملة لإغلاق مراكز العار المغلقة هذه. ندين موقف الحكومات الرأسمالية البلجيكية والفرنسية والدنماركية التي تعاونت مع أجهزة المخابرات السرية السودانية لتحديد هوية رفاقنا وإعادتهم إلى بلد تتعرض فيه حياتهم للخطر ، وندين بشكل خاص وزير الهجرة السابق ثيو فرانكن تسقط بس ولا شيء آخر! الحرية لإخواننا! تحيا ثورة الشعب السوداني! الحزب الشيوعي البلجيكي الموقعون الآخرون: "

 

 

 

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Nous dénonçons l'intervention impérialiste au Venezuela. Solidarité avec le peuple vénézuélien!

 

Nous, Partis communistes et ouvriers du monde, dénonçons résolument les projets impérialistes, les tactiques de sape et les menaces lancées par les États-Unis, l’Union européenne et leurs gouvernements alliés en Amérique latine, dans le but de renverser le président du Venezuela légalement élu, Nicolas Maduro ; à soumettre le peuple du pays à ses intérêts impérialistes ; et à piller les ressources productives du pays.

 

Après l’échec de la provocation préparée par les États-Unis avec la marionnette des impérialistes Guaidó le 23 février aux frontières colombiennes, sous le prétexte d’une “aide humanitaire”, de nouveaux scénarios sont proposés pour un coup d’État, voire une attaque militaire impérialiste, tout en continuant l’effort pour organiser plus de provocations qui serviront de prétexte à l’escalade de l’intervention.

 

Nous condamnons fermement tout scénario de coup d’État et d’attaque militaire impérialiste des États-Unis et de leurs alliés !

 

Nous déclarons de manière décisive qu’ils trouveront contre eux non seulement le peuple du Venezuela, mais aussi les partis communistes et ouvriers, la classe ouvrière et le mouvement populaire dans le monde entier !

 

Nous condamnons avec véhémence les déclarations de John Bolton, conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, en accord avec la doctrine Monroe que suit le gouvernement des États-Unis et qui considère l’ensemble de l’Amérique latine comme une zone d’intérêt exclusif.

 

L’Amérique latine appartient à ses peuples !

 

Fidèles aux principes de l’internationalisme prolétarien, nous exprimons notre solidarité avec le peuple du Venezuela ; seul le peuple du Venezuela a la capacité de décider des affaires intérieures de son pays. Nous exprimons notre solidarité avec le Parti communiste du Venezuela, la Jeunesse communiste du Venezuela et les autres forces anti-impérialistes vénézuéliennes qui luttent dans des conditions difficiles pour défendre les intérêts du peuple.

 

A bas l’impérialisme !

 

Le peuple triomphera !

English version below

Versión española abajo

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Urgente solidarité avec le peuple du Soudan (à l'appel du Parti Tudeh d'Iran)

Les partis communistes et ouvriers signataires de cette déclaration condamnent la répression continue des manifestants pacifiques au Soudan depuis le 19 décembre 2018.

Ils notent que l'état d'urgence national a été déclaré au Soudan le 22 février par le président Omar al-Bashir au milieu des tentatives incessantes du régime dictatorial pour réprimer les manifestations populaires de masse.

Cette évolution s’est produite dans le contexte des tentatives de l’impérialisme américain et de ses alliés réactionnaires dans la région de trouver un moyen de sauver le régime par le biais de certaines modifications superficielles de la composition du gouvernement. Toutes ces conspirations sont l'expression d'une panique politique parmi les forces impérialistes et réactionnaires qui craignent la victoire éventuelle du peuple soudanais et ses aspirations à la liberté, à la démocratie, à la paix et à la justice sociale.

Les forces démocratiques d'opposition soudanaises ont fermement condamné ces nouvelles mesures répressives et ont appelé à la poursuite des manifestations de masse et populaires afin d'atteindre les objectifs du peuple soudanais. Le Parti communiste soudanais a appelé à un renforcement de la détermination et de l'unité de l'opposition en vue de la préparation de la déclaration de grève générale et de la campagne de désobéissance civile qui s'ensuit.

En réponse à la déclaration sur l’état d’urgence national, malgré l’escalade de la répression exercée par les forces de sécurité du régime, de grandes manifestations populaires ont eu lieu à Khartoum et dans les principales villes ainsi que dans des communes du Soudan. Environ 3000 personnes, dont plus de 200 militantes, croupissent encore dans les prisons et les centres de détention du régime dans des conditions difficiles et inhumaines. Ils comprennent 16 membres du Comité central du Parti communiste soudanais ainsi que des dizaines de ses cadres et membres. Parmi les détenus figurent le camarade Mohamed Mokhtar al-Khatib, secrétaire politique du parti, et des membres de la direction du parti: Masoud Al Hassan, Sidig Yousif, Ali Saeed, Hanadi Fadl, Faiza Nugud, Salih Mahmoud, Amal Gabralla, Mohamed Aburas, Hashim Mirghani, Oussama Hassan, Seid Ahmed Al Khatib et Mokhtar Mahmoud.

Les partis communiste et ouvrier condamnent fermement la répression sanglante exercée par le régime dictatorial et ses forces de sécurité et soutiennent les justes demandes du peuple soudanais et de son mouvement de protestation pacifique.

Les partis communistes et ouvriers exigent la libération immédiate et inconditionnelle du camarade Mohamed Mokhtar al-Khatib et de tous les détenus politiques au Soudan.

English version : 

The Communist and Workers’ Parties undersigning this statement condemn the continued repression of peaceful protesters in Sudan since 19th December 2018. 

They note that a national state of emergency was declared in Sudan on 22 February by president Omar al-Bashir amidst the dictatorial regime’s continued attempts to suppress the mass popular protests. 

This development has taken place against the backdrop of attempts by US imperialism and its reactionary allies in the region to find a way to rescue the regime through certain superficial changes in the composition of the government. All these conspiracies are an expression of political panic among imperialist and reactionary forces that fear the eventual victory of the Sudanese people and their aspirations for freedom, democracy, peace and social justice. 

The democratic opposition forces in Sudan have strongly condemned these new repressive measures and called for continued mass and popular protests to achieve the goals of the Sudanese people. The Sudanese Communist Party has called for a strengthening in the resolve and unity of the opposition, towards preparing for the declaration of a general strike and subsequent campaign of civil disobedience. 

In response to the declaration of the national state of emergency, despite the escalating repression meted out by the regime’s security forces, mass popular demonstrations have taken place in Khartoum and the main cities as well as towns all over Sudan. About 3000 people, among them over 200 women activists, are still languishing in the prisons and detention centres of the regime under harsh and inhumane conditions. They include 16 members of the Central Committee of the Sudanese Communist Party as well as scores of its cadres and members. Among the detainees are Comrade Mohamed Mokhtar al-Khatib, the political secretary of the party, and members of the leadership of the party: Masoud Al Hassan, Sidig Yousif, Ali Saeed, Hanadi Fadl, Faiza Nugud, Salih Mahmoud, Amal Gabralla, Mohamed Aburas, Hashim Mirghani, Osama Hassan, Seid Ahmed Al Khatib and Mokhtar Mahmoud. 

The Communist and Workers’ Parties strongly condemn the bloody repression by the dictatorial regime and its security forces and support the just demands of the Sudanese people and their peaceful protest movement. 

The Communist and Workers’ Parties demand the immediate and unconditional release of Comrade Mohamed Mokhtar al-Khatib and all the political detainees in Sudan.

 1. Parti communiste d'Albanie

2. Parti algérien pour la démocratie et le socialisme - PADS
3. Parti communiste australien
4. Tribune Progressiste Démocratique, Bahreïn
5. Parti communiste de Belgique
6. Parti du travail de Belgique (PTB-PVDA)
7. Parti communiste du Brésil
8. Parti communiste brésilien
9. Parti Communiste britannique
10. Parti communiste du Canada
11. Parti communiste du Chili
12. Parti communiste colombien
13. Parti des travailleurs socialistes de Croatie
14.AKEL, Chypre
15.Parti communiste au Danemark
16. Parti communiste français
17. parti communiste allemand
18. Parti communiste de Grèce
19.Hungarian Workers 'Party
20.Parti communiste de l'Inde
21.Parti communiste de l'Inde [marxiste]
22. Parti communiste irakien
23.Parti communiste du Kurdistan-Irak
24.Tudeh Party of Iran
25.Parti communiste d'Irlande
26.Parti des travailleurs d'Irlande
27.Parti communiste, Italie
28. Parti communiste jordanien
29. Parti communiste libanais
30.Parti communiste du Luxembourg
31. Parti communiste de Malte
32.Parti communiste du Mexique
33.Popular Socialista APN, Mexique
34. Nouveau parti communiste des Pays-Bas
35. Parti communiste du Pakistan
36. Parti du peuple palestinien
37. Parti communiste paraguayen
38. Parti communiste péruvien
39. Parti communiste philippin (PKP-1930)
40. Parti communiste portugais
41. Parti communiste de la Fédération de Russie
42. Nouveau parti communiste de Yougoslavie
43.Partis communistes de Serbie
44.Parti communiste sud-africain
45. Parti communiste syrien
46. ​​Parti communiste du Swaziland
47. Parti communiste de Suède
48.Communistes de Catalogne
49. Parti communiste de Turquie
50. Parti communiste d'Ukraine
51. Parti communiste USA

 Autres parties
1. Union populaire de Galizan (UPG)
2. Parti communiste du Sud-Soudan

 La déclaration est ouverte à d'autres signatures.

cf. http://solidnet.org/article/Tudeh-Party-of-Iran-URGENT-Solidarity-with-the-people-of-Sudan/

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Retrait du projet de réforme des APE. Pour un service à la population, pour de vrais emplois publics !

 

 

Retrait du projet de réforme des APE. Pour un service à la population, pour de vrais emplois publics !

Nous n’abandonnerons pas la lutte ! Pour la 4e fois, nous serons dans la rue contre la réforme des points APE qui vise à liquider les 60000 emplois dont les premiers bénéficiaires sont les structures du non-marchand, les soins à la personne, les écoles, les institutions provinciales, les CPAS et le secteur associatif et culturel au sens large…

À l’approche des élections et suite aux manifestations du 25 juin, du 20 septembre 2018 et du 29 novembre 2019 (action aux flambeaux), le gouvernement bourgeois wallon postpose les mesures pour 2020 pour tromper les travailleurs et ne pas assumer ses mesures antipopulaires !

Nous ne nous laisserons pas manipuler. Un report de la réforme ne suffit pas. Le ministre libéral Jeholet doit retirer sa réforme de liquidation des Aides à la promotion de l’emploi.

Car cette réforme démontre, s’il était encore nécessaire, les mensonges d’un gouvernement qui prétend faire de la création d’emplois sa priorité et crie Jobs, Jobs, Jobs, tout en mettant en péril ceux qui existent déjà ! La droite au pouvoir tant à la Région qu’au Fédéral mène une politique de destruction de nos conquêtes sociales et des institutions, tout cela pour, à terme, privatiser le secteur non-marchand et social pour tirer de nouveaux profits pour les actionnaires. 

Le Parti Communiste de Belgique s’oppose à ces projets néfastes imposés par l'union européenne et le TSCG.

Le PCB soutient le programme de revendications concrètes à court et moyen terme :

  • maintien et la revalorisation des APE immédiatement, puis la transformation de ces APE en emplois publics stables avec des salaires corrects.

 

  • suppression de l'enveloppe fermée qui va obliger le massacre en interne entre les bénéficiaires des aides à l'emploi.

Plus globalement, nous revendiquons la récupération de tout ce que les travailleurs ont perdu depuis au moins 45 ans et la conquête de nouveaux droits. Il est nécessaire pour commencer de rejeter les traités d'austérité, en imposant une politique fiscale qui va chercher l’argent là où il est, à savoir dans les caisses du patronat et de la finance ! En prônant la nationalisation du secteur bancaire, afin de soutenir une politique économique et industrielle dans l’intérêt de la population et contribuer à des investissements dans des secteurs socialement utiles.

La seule alternative est d’amplifier la lutte

Pour le pouvoir aux travailleurs

Retrait immédiat de la réforme Jeholet

À bas le capitalisme

 

Namur, mars 2019

Le Bureau Politique du PCB

 

 

 


 

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Grève pour le climat : la lutte écologique n'est pas détachée de la lutte de classes!

 

La journée de « grève pour le climat » de ce 15 mars est historique. Cet appel mondial auquel de nombreux travailleurs ont répondu montre la prise de conscience de l’importance du changement climatique accéléré par l’activité humaine, surtout de la production capitaliste et l’extractivisme.

 

Le Parti Communiste de Belgique soutient les revendications de la jeunesse et de la classe ouvrière d’imposer les multinationales qui polluent mais nous refusons la responsabilisation individuelle que veut nous faire porter la bourgeoisie. Nous dénonçons la récupération de la jeunesse par les dirigeants européens à la veille des élections du 26 mai. Nous refusons que la lutte écologique serve d’alibi à la bourgeoisie pour écraser sous davantage de taxes les travailleurs. La lutte pour le climat ne peut servir à cacher les questions sociales qui touchent l’ensemble des travailleurs (et donc des jeunes), qui voient leurs conditions de vie et de travail se détériorer.

 

En somme la lutte écologique ne peut être détachée de la lutte de classes. Nous n’appelons donc pas les gouvernements à la solde des intérêts des monopoles à prendre leurs responsabilités,

 

au contraire nous appelons la jeunesse, la classe ouvrière à prendre son sort en mains pour nous libérer de nos chaînes et abattre ce système barbare qui épuise la nature et l’homme.

 

Pour mettre fin à ce système économique qui nous aliène, notamment par le consumérisme, il est nécessaire de se battre pour le socialisme pour prendre le contrôle du procès de production afin de planifier l’économie et répondre aux besoins des peuples. Alors, nous créerons les conditions de la fraternité entre les peuples, loin des entreprises impérialistes et coloniales qui ne visent qu’à asservir et exploiter.

 

Pour le socialisme ! à bas le capitalisme ! à bas l’impérialisme !

 

 

Le bureau politique du PCB

 

15 mars 2019

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