Les partis communistes et ouvriers européens contre l'anticommunisme et la falsification de l'histoire, pour le regroupement du mouvement ouvrier comme condition préalable à la lutte pour la chute de la barbarie capitaliste, pour le socialisme. Contributi

 

Les partis communistes et ouvriers européens contre l'anticommunisme et la falsification de l'histoire, pour le regroupement du mouvement ouvrier comme condition préalable à la lutte pour la chute de la barbarie capitaliste, pour le socialisme.

 

René Andersen, membre du bureau politique et responsable des relations internationales est intervenu au nom du Parti Communiste de Belgique à la rencontre européenne des Partis Communistes ouvriers organisé par le KKE contre l'anticommunisme et la falsification de l'histoire.

[FR] Chers camarades,

 

Nous souhaitons premièrement remercier le KKE pour l’invitation et l’organisation. Nous sommes heureux de participer à cette rencontre européenne des Partis communistes et ouvriers, en particulier à Bruxelles. En tant que Parti Communiste de Belgique, il était important pour nous d’être représentés auprès de nos partis frères pour dénoncer conjointement le révisionnisme historique et l’anticommunisme de l’Union européenne, au cœur même de cette organisation politique au service des intérêts des monopoles européens et coordination des impérialismes des États-membres, pour briser les droits et les conquêtes de la classe ouvrière-populaire.

 Camarades, la dernière résolution votée le 19 septembre 2019 par la majorité du Parlement européen assimile, sous le nom trompeur de L'importance de la mémoire européenne pour le futur de l’Europe, fascisme et communisme, tout en exonérant et disculpant le premier de ses crimes. L’usage du concept de totalitarisme depuis Hannah Arendt sert précisément à occulter la contribution décisive de la résistance communiste et de l’URSS pour nous libérer du joug nazi. Depuis 1917, l’union soviétique n’avait vécu que des agressions et des invasions qui visaient à abattre la construction du socialisme et la contre-révolution causa près de 20 millions de morts.

Cette résolution prétend pourtant que le pacte germano-soviétique est à l’origine de la seconde guerre mondiale alors qu’il n’est que le dernier des pactes. Mentir ne changera pas l’histoire.

Cette résolution qui n’est qu’une réécriture de l’histoire prétend que le pacte germano-soviétique de non-agression visait au partage de la Pologne mais en 1934, le général Pilsudski signait également un pacte de non-agression avec Hitler. Cette mention n’apparaît pas dans la résolution.

Qui a poussé l’URSS à gagner du temps face à l’Allemagne nazie pour se préparer, si ce n’est la capitulation des démocraties bourgeoises ? Daladier et Chamberlain ont abandonné la Tchécoslovaquie à l’appétit des nazis. Ces accords de Munich en 1938 ont permis à l’Allemagne nazie d’avoir le potentiel militaire de déclencher la seconde Guerre Mondiale grâce aux usines skoda.

Qui a permis à l’Allemagne nazie de se réarmer si ce n’est l’Angleterre en signant en 1935 un traité naval qui autorisait l’Allemagne à redéployer une flotte ?

Cette résolution prétend combattre le fascisme mais aucune référence n’est faite à l’Espagne Franquiste. Qui a reconnu l’Espagne franquiste, soutenue par l’aviation nazie ? Paul-Henri Spaak, leader du Parti Socialiste Belge, futur secrétaire général de l’OTAN.

Il s’agit bien d’une réécriture de l’histoire et d’une idéologie officielle qui s’est affinée avec la dernière résolution du Parlement européen Ce texte cache difficilement son contenu de classe qui démontre que le fascisme est bien l’émanation du système capitaliste, son recours lorsque les politiques de conciliation de classe ne trompent plus les travailleurs. Aujourd’hui, le parti socialiste par son vote au parlement européen a démontré qu’il n’avait pas changé sa nature de classe. Ses appels à une alliance de gauche sont hypocrites et ne doivent pas tromper les travailleurs alors qu’ils ont mené et continueront à mener aux côtés de la droite libérale une politique d’agression contre les droits des travailleurs, à prendre des mesures antipopulaires et antiouvrières qui sont le terreau du fascisme. Nous dénonçons le vote tout aussi hypocrite de l’écolo Lamberts qui passe pour un progressiste : après voté en faveur de la résolution, il a vainement tenté de justifier son revirement en finalement s’abstenant.

Cette résolution cherche enfin à légitimer la répression anticommuniste dans les anciennes démocraties populaires. En Estonie, en Lettonie, les noms des Partis Communistes sont interdits. Nous saluons nos courageux camarades qui continuent la lutte sous un autre nom pour le socialisme/communisme. Nous saluons et exprimons une nouvelle fois notre solidarité avec nos frères et nos sœurs du KPP, Parti Communiste de Pologne qui ont subi plusieurs procès pour propagande totalitaire. Nous saluons nos camarades d’Ukraine et du Donbass qui sont pourchassés par le régime néofasciste issu du Coup d’État d’EuroMaïdan soutenu et encouragé par l’Union Européenne.

Camarades, la réunion d’aujourd’hui est nécessaire dans l’unité du mouvement ouvrier international mais des actions seront nécessaires. Notre parti a déjà organisé une première manifestation avec succès devant le parlement européen en octobre de cette année et nous avons reçu plusieurs messages de soutien à cette occasion. Le 36e congrès de notre parti qui s’est tenu du 30 juin 2018 au 26 avril 2019, expose la ligne que notre parti doit suivre pour le regroupement du mouvement ouvrier : nous travaillons à la construction d’un front antifasciste, anticapitaliste et antiimpérialiste pour le socialisme et la paix. Non pas un front large, qui ne serait qu’une alliance de structures et d’organisations, mais en adoptant la ligne classe contre classe. 

Nous devrons trouver des alliés dans un syndicalisme de classe, sur des mots d’ordre clairs et sans ambiguïté, en s’appuyant sur les positions de la FGTB Wallonne que nous remercions d’avoir pris clairement position contre l’assimilation entre l’extrême-droite et le communisme. Notre objectif fixé par notre congrès est de travailler à l’intérieur des syndicats en Belgique et en particulier de la FGTB, pour une affiliation à la Fédération syndicale mondiale et pour combattre avec force et détermination le corporatisme, qui est le prélude au fascisme. Nous devrons nous appuyer sur les camarades réfugiés et migrants qui ont fui et subi le fascisme dans leur pays d’origine.  

Enfin, camarades, si nous dénonçons aujourd’hui, le rôle prédominant de l’Union européenne dans l’anticommunisme, celui-ci n’est pas nouveau en Belgique. En 1939 déjà, un arrêté royal interdisait l’organe du Parti Communiste de Belgique, la Voix du Peuple, mais laissait libre cours aux journaux du Parti Rex, extrême-droite monarchiste, ultracatholique qui collaborera avec l’occupant nazi. Plus récemment, Fabian Culot, du Mouvement Réformateur (libéral) a voulu que les manuels scolaires criminalisent le communisme, dans une tentative de réécriture de l’histoire qui est une insulte à la résistance dont la principale force en Belgique, le Front de l’Indépendance, était dirigée par le Parti Communiste de Belgique. Les conquêtes sociales de l’immédiat après-guerre dont la création de la sécurité sociale ont pu être obtenues grâce au rapport de force et au poids des communistes dans la résistance et dans les nouvelles structures syndicales dont la FGTB qui unissait communistes et socialistes.

De cela, nous devons conclure 1) pour gagner des batailles, nous devons renforcer nos luttes et 2) s’il est nécessaire de lutter contre l’Union européenne, nous ne pouvons tromper les travailleurs en appelant au retour à un État national bourgeois qui mènerait les mêmes politiques antiouvrières et antipopulaires. Il est donc indispensable lier l’exigence de retrait nécessaires de l'UE/Euro/OTAN au combat pour la chute du capitalisme.

Nous sommes le parti des fusillés ! Pour la révolution socialiste ! Vive l’internationalisme prolétarien !


  Europe’s communist and workers’ parties against anticommunism and the falsification of History, for the regroupment of the labour movement as a prerequisite in the struggle for the overthrow of capitalist barbarity, for socialism.

[EN] Dear comrades,

First of all, we would like to thank the KKE for the organisation and the invitation. We are pleased to participate in an european meeting of Communist and Workers' Parties, particularly in Brussels. As the Communist Party of Belgium, it was important for us to be represented with our sister parties to jointly denounce the historical revisionism and anti-communism of the European Union, at the very heart of this political organisation in the service of the interests of European monopolies and coordination of the imperialisms of the Member States, to break the rights and conquests of the working class and the people.

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Rassemblement de solidarité avec les peuples en lutte/ Solidariteitsbijeenkomen met de strijd : Bolivia, Colombie, Chili, Ecuador & Haïti

 Rassemblement à l'appel d'Arlac ce dimanche 1er décembre en soutien aux luttes populaires-ouvrières-paysannes de Colombie, d'Équateur, de Bolivie, du Chili et d'Haïti. Le parti communiste de Belgique est solidaire de tous ces peuples qui subissent les politiques antipopulaires et antiouvrières et la répression des gouvernements corrompus de ces pays à la solde de l'impérialisme étasunien et européen. 

Bijeenkomen deze zondag 1 december, na de oproep van Arlac, om de strijd van de arbeiders en boeren te steunen in Colombia, Ecuador, Bolivia, Chili en Haïti. De Communistische Partij van België is solidair met al deze volkeren die lijden onder een volksvijandig beleid en onder de onderdrukking van de corrupte regeringen die in dienst staan van het Amerikaanse en Europese imperialisme.

No al Golpe en Bolivia !
Abajo el imperialismo norte-americano !

 

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21 IMCWP, Déclaration de solidarité avec le peuple chypriote

  "La liberté et la réunification de Chypre est un jalon contre l'agression impérialiste"


Nous affirmons qu'il faut sortir de l'impasse dans laquelle se trouve actuellement le problème chypriote. L'accord sur les termes de référence tels qu'ils ont été définis par le Secrétaire général des Nations Unies lui-même est nécessaire à la reprise d'un dialogue de fond, à la condition, bien entendu, que la Turquie mette fin aux initiatives conduisant à de nouvelles actions illégales. Nous soulignons que la réalisation d'une solution globale sur la base convenue d'une fédération bicommunautaire bizonale avec l'égalité politique telle qu'elle est prescrite par les résolutions pertinentes des Nations unies, avec le retrait des troupes d'occupation turques et la fin du traité de garantie, constitue la seule option viable pour libérer Chypre de l'occupation illégale de la Turquie et pour réunifier le pays et sa population. 

  • Nous regrettons que 45 ans après l'invasion illégale, l'occupation de 37 % de Chypre se poursuive en violation flagrante du droit international et espérons que le processus, avec le soutien du Secrétaire général des Nations Unies, reprendra dès que possible.       
  • Nous rappelons que le problème chypriote est le résultat d'interventions étrangères et d'agressions impérialistes. Le coup d'Etat planifié en 1974 par la CIA, l'OTAN et leurs alliés et organisé par la junte grecque et leurs collaborateurs fascistes locaux EOKA B, a servi de prétexte à la réalisation des plans expansionnistes de la Turquie à Chypre.
    Nous réaffirmons que la solution du problème chypriote doit résoudre l'illégalité internationale de l'invasion et de la poursuite de l'occupation illégale, et doit rétablir les relations entre les deux communautés chypriotes.
  • Nous réaffirmons que la fédération bicommunautaire et bizonale avec l'égalité politique, telle qu'elle est prescrite dans les résolutions pertinentes des Nations unies et dans les accords de haut niveau, est approuvée et qu'elle prévoit le rétablissement et le respect des droits de l'homme de tous les Chypriotes, et qu'elle sera fondée sur le droit international et l'acquis européen.
  • Nous rappelons que la Chypre fédérale sera un État réunifié, avec une souveraineté unique, une personnalité juridique internationale unique et une citoyenneté unique, un État véritablement indépendant dans lequel aucun tiers ne pourra intervenir, ce qui signifie que le traité de garantie anachronique de 1960 doit être abrogé, tout droit d'intervention étrangère doit être exclu et les forces d'occupation de la Turquie doivent se retirer complètement.
  • Nous soulignons que le statu quo n'est pas statique, mais qu'il est constamment transformé négativement, renforçant les aspirations et les objectifs à long terme de la Turquie contre Chypre et la division permanente de Chypre et de son peuple. Nous rappelons également que la solution globale du problème chypriote est une condition préalable nécessaire à la démilitarisation de l'île, aux luttes de classes communes et à une transformation socialiste future.

Les partis communiste et ouvrier signant la présente déclaration :

  1. Expriment leur ferme soutien à l'accord sur le mandat qui sera composé de la Déclaration commune des dirigeants de 2014, les convergences réalisées jusqu'à la Conférence de 2017 à Crans Montana et le cadre de Gutierrez pour la reprise des négociations de fond. À cette fin, les dirigeants des deux communautés chypriotes ont un rôle crucial à jouer. 
  2. Dénoncent les actions illégales de la Turquie dans la zone économique exclusive de la République de Chypre et les initiatives qu'elle prévoit à Varosha en violation des résolutions 550 et 789 du Conseil de sécurité des Nations Unies.  Ils demandent à la Turquie d'abandonner sa position intransigeante de longue date à l'égard de Chypre et de s'engager à retirer son armée de la République de Chypre, à abolir les garanties étrangères et tout droit d'intervention étrangère, comme le prévoit le cadre du Secrétaire général des Nations unies.
  3. Exigent la solution du problème chypriote sur la base convenue et conformément au droit international et aux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, le plus rapidement possible. La perpétuation du statu quo ou le départ de la fédération bicommunautaire et bizonale, comme convenu, conduira à la partition permanente de Chypre.
  4. Demandent à la communauté internationale de faire face de manière décisive aux actions illégales de la Turquie, par lesquelles elle prévoit de créer de nouveaux faits accomplis sur le terrain et d'empêcher la reprise des négociations de fond.
  5. Expriment leur solidarité et leur soutien à la lutte du peuple chypriote pour la libération et la réunification de son pays.

LE COMITÉ CENTRAL D'AKEL - OCTOBRE 2019
Veuillez retourner à la délégation de l'AKEL
 
Déclaration de solidarité avec le peuple chypriote
 "La liberté et la réunification de Chypre est un jalon contre l'agression impérialiste"
DANS LE CADRE DU 21E PIMCWP, IZMIR 18-20 OCTOBRE 2019

Argentine - Parti communiste d'Argentine
Azerbaïdjan - Parti communiste d'Azerbaïdjan
Bahreïn - Tribune démocratique progressiste
Bangladesh - Parti communiste du Bangladesh
Bangladesh - Parti des travailleurs du Bangladesh
Belgique - Parti communiste de Belgique
Belgique - Parti du Travail de Belgique
Brésil - Parti communiste du Brésil (PCdoB)
Brésil - Parti communiste brésilien (PCB)
Grande-Bretagne - Parti communiste de Grande-Bretagne
Canada - Parti communiste du Canada
Croatie - Parti socialiste ouvrier de Croatie
Cuba - Parti communiste de Cuba
République tchèque - Parti communiste de Bohême et de Moravie
Chypre - Parti progressiste des travailleurs (AKEL)
Danemark - Parti communiste au Danemark
Allemagne - Parti communiste allemand (DKP)
France - Parti communiste français (PCF)
Hongrie - Parti des travailleurs hongrois
Finlande - Partie communiste de Finlande
Inde - Parti communiste d'Inde
Inde - Parti communiste d'Inde (M)
Irak - Parti communiste irakien
Irak - Parti communiste du Kurdistan irakien
Iran - Parti Tudeh d'Iran
Israël - Parti communiste d'Israël
Italie - Parti communiste italien
Jordanie - Parti communiste jordanien
Liban - Parti communiste libanais
Lituanie - Parti socialiste de Lituanie
Luxembourg - Parti communiste luxembourgeois
Macédoine du Nord - Parti communiste de Macédoine
Mexique - Parti communiste du Mexique
Népal - Parti communiste du Népal
Pakistan - Parti communiste du Pakistan
Palestine - Parti communiste palestinien
Palestine - Parti populaire palestinien (PPP)
Philippines - Parti communiste philippin (PKP-1930)
Portugal - Parti communiste portugais
Russie - Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF)
Russie - Parti communiste de l'Union soviétique (RCWP-CPSU)
Serbie - Communistes de Serbie
Serbie - Nouveau Parti communiste de Yougoslavie
Afrique du Sud - Parti communiste sud-africain (SACP)
Espagne - Parti communiste espagnol (PCE)
Espagne - Parti communiste de Catalogne
Espagne - Parti communiste des peuples d'Espagne (PCPE)
Espagne - Parti communiste des travailleurs d'Espagne (PCTE)
Sri Lanka - Parti communiste du Sri Lanka
Swaziland - Parti communiste du Swaziland
Syrie - Parti communiste unifié de Syrie
Ukraine - Parti communiste d'Ukraine
Uruguay - Parti communiste d'Uruguay
États-Unis - Parti communiste des États-Unis
Venezuela - Parti communiste du Venezuela

cf. http://solidnet.org/article/21-IMCWP-Solidarity-Statement-with-the-people-of-Cyprus/

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Rassemblement à Bruxelles contre le Coup d'État en Bolivie / vergadering in Brussels tegen de staatsgreep in Bolivië

[FR] À l'appel de la Coordinadora Latino Americana et d'Intal, une centaine de personnes et militants s'est réunie ce jeudi 14 novembre devant la gare centrale de Bruxelles contre le Coup d'État en cours en Bolivie. Le Parti communiste de Belgique exprime sa solidarité avec les travailleurs, les paysans et indigènes de Bolivie qui résiste au Coup d'État mené par une bourgeoisie revancharde soutenue par l'impérialisme étasunien et son supplétif de l'OEA. La bourgeoisie comprador n'a jamais accepté la nationalisation des hydrocarbures et la redistribution des richesses qui a permis à des milliers de Boliviens, principalement indigènes, de sortir de la pauvreté.
 
Solidarité avec le Partido Comunista de Bolivia !
Solidarité avec la Central Obrera Boliviana, affiliée à la Fédération Syndicale Mondiale !
Abajo el imperialismo norte-americano !
No al Golpe!
 
[NL] Een honderdtal mensen verzamelden zich vandaag 14 november voor het Brussels centraal station na de oproep van 'Coordinadora Latino Americana' en Intal om te protesteren tegen de staatsgreep in Bolivië. De Communistische partij van België is solidair met de werkers, boeren en de indigenas die zich verzetten tegen de staatsgreep gepleegd door de revanchistische bourgeoisie en gesteund door het VS-imperialisme en haar verlengstuk de OAS. De comprador bourgeoisie heeft de nationalisatie van de olie- en gassector en de herverdeling van de rijkdom, die het voor duizenden Bolivianen mogelijk maakte om aan de de armoede te ontsnappen, nooit aanvaardt.
 
Solidariteit met de 'Partido Comunista de Bolivia' !
Solidariteit met de 'Central Obrera Boliviana' !
Abajo el imperialismo norte-americano!
No al Golpe !
 
 
#Bolivia #NoAlGolpe #PCB #CPB #Internationalismeprolétarien
 

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21 IMCWP, Démasquer l'impérialisme vert

Il est très alarmant que le réchauffement climatique causé par le capitalisme, les grandes entreprises et les actions humaines avides menacent de nous entraîner dans un cercle vicieux qui conduira à la fonte des calottes glaciaires et du permafrost. En conséquence, la grande partie de la terre changera de sorte qu'elle deviendra inhabitable pour les humains ainsi que pour de nombreuses espèces animales et végétales. 

Le changement climatique fait partie d'une crise environnementale mondiale plus fondamentale. Cette crise environnementale est avant tout le résultat du système social capitaliste et de l'industrialisation qui lui est associée. Le " capitalisme fossile " a eu un impact décisif sur le climat en accélérant massivement les émissions de carbone.

La crise environnementale comporte de nombreux aspects, notamment le changement climatique et le réchauffement climatique, la perte de biodiversité et l'extinction des espèces, la pollution de l'eau, de l'air et du sol, les problèmes de déchets, la déforestation et la surconsommation des ressources naturelles. Tous ces facteurs ont un impact les uns sur les autres et, pris ensemble, ils constituent la crise environnementale.

Le socialisme est la clé pour résoudre la crise environnementale.

Nous devons commencer à agir dès maintenant afin de ralentir le changement climatique à un niveau acceptable pour l'humanité et de nous attaquer à d'autres problèmes urgents. Dans les luttes pour l'environnement, il est maintenant nécessaire d'agir contre la recherche de profits en capital. La confiance dans la capacité des marchés à faire face à des crises aiguës s'est érodée et les gens veulent une intervention. Les militants internationaux de l'environnement et les écologistes exigent un changement de système. Cet objectif met en lumière la nécessité d'un changement vers le socialisme et ouvre de nouvelles voies pour la coopération entre le mouvement écologiste, les forces progressistes et les communistes. En inversant les politiques et en imposant des contraintes radicales aux grands capitaux, la destruction de l'environnement peut être considérablement freinée. 

Démasquer l'impérialisme vert - CAMPAGNE

La phase actuelle de l'étape impérialiste du capitalisme peut être qualifiée d'"impérialisme vert". La notion d'impérialisme vert mérite d'être soulignée parce qu'elle est un exemple insidieux de la capacité du capitalisme à capturer les "bonnes" choses pour se servir. 

L'impérialisme vert signifie que l'hégémonie de la puissance capitaliste utilise la crise environnementale qu'elle a auto-entretenue comme une justification et un outil pour sa propre politique impérialiste. Afin de maintenir sa position dans un monde en mutation, elle utilise la protection de l'environnement comme prétexte pour maintenir les structures néocoloniales. En même temps, l'hégémonie capitaliste a capitalisé le mouvement environnemental dit "vert" et en a fait son propre outil impuissant dont le principe est de générer des profits pour le système actuel. Ce mouvement "vert" n'accepte que des moyens de lutte contre la crise environnementale qui ne sapent pas le système social capitaliste qui est à l'origine de la crise. Parce que le mouvement écologiste "vert" actuel est dangereusement empoisonné par cet impérialisme, nous avons besoin d'un "mouvement environnemental prolétarien" véritablement anticapitaliste et socialiste. Ce mouvement doit être créé pour que nous disposions d'un outil puissant capable de résoudre à la fois la crise environnementale mondiale et la servitude du prolétariat.

Nous qui avons signé cet appel "Démasquez l'impérialisme vert", nous travaillerons main dans la main avec les jeunes qui s'inquiètent de l'avenir de notre planète. Sur la page web de l'appel et à l'aide de nos différents outils politiques, nous démasquerons les crimes environnementaux au niveau local et international. Avec cet appel, nous travaillons à construire un mouvement écologiste prolétarien et un réseau anti-impérialiste mondial pour une politique environnementale radicale au service de toute la classe ouvrière et de l'humanité. 

Les participants sont invités à se joindre aux pages d'appel d'Instagram et de FaceBook pour documenter les crimes environnementaux locaux et les politiques qui oppriment la population et la nature et les signaler en utilisant hastag #unmaskgreenimperialism 

Démasquer l'impérialisme vert a une page web officielle www.skp.fi/UnMaskgreenImperialism Nous publierons des articles qui démasquent l'impérialisme vert. Veuillez envoyer vos articles et documents à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Le Parti communiste finlandais recueille les signatures et édite la campagne pour toute l'année 2020.

 

SIGNATURES

Tribune démocratique progressiste, Bahreïn

Parti communiste du Bangladesh 

Parti des travailleurs du Bangladesh

Parti communiste de Belgique

Parti communiste brésilien

Parti socialiste ouvrier de Croatie

AKEL, Chypre

Parti communiste de Bohême et de Moravie

Parti communiste de Finlande

Parti des travailleurs hongrois

Parti communiste de l'Inde

Parti communiste irakien

Parti communiste du Kurdistan-Iraq

Parti communiste d'Israël

Parti communiste italien

Parti socialiste ouvrier de Croatie

Parti socialiste, Lituanie

Parti communiste du Pakistan

Parti communiste palestinien

Parti communiste de la Fédération de Russie

Nouveau Parti communiste de Serbie

Parti communiste de Serbie

Parti communiste des peuples d'Espagne

Communistes de Catalogne

Parti communiste du Sri Lanka

Parti communiste d'Ukraine

Parti communiste de l'Uruguay

Parti communiste du Venezuela

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