Nouveau massacre de l'emploi chez proximus

 

1341 emplois vont passer à la trappe, que ce soit en « départs naturels » ou en licenciements, ce seront des emplois perdus, des emplois ou des jeunes ne pourront pas remplacer les anciens. Comme d'habitude, les nouvelles technologies et « les clients qui en veulent » sont invoqués pour essentiellement supprimer des emplois pour augmenter les dividendes des actionnaires.
Les clients, au lieu d'aller dans une boutique parler à des êtres humains pour avoir des conseils et choisir de visu leur matériel, devront passer par une plateforme numérique.

 

La direction a « outrepassé » la « concertation sociale » et utilise une clause créée en 1991 par le gouvernement  Martens IX à participation CVP-PS-SP-PSC qui prévoit que si un Conseil d'administration obtient 2/3 des voix, la mesure patronale passe ! A savoir que sur 13 administrateurs il y a 8 « indépendants » et 5 « politiques », dont l'ineffable Stefaan De Clerck (CD&V)et le sombre Karel De Gucht (Open-VLD).

 

La direction de Proximus dit qu'elle a amélioré le plan de transformation (terme en novlangue pour désigner un licenciement massif) et que la clause de sécurité d'emploi a été prolongée jusqu'au 1er janvier 2022. Dans les jours et semaines à venir, la priorité est maintenant, précise la direction de l’entreprise, « d'accompagner et de soutenir l’ensemble des collaborateurs impactés ». C'est le sommet du cynisme : les travailleurs sont jetés dehors et envoyés chez un psychologue pour absorber le coup !

 

Les travailleurs sont contre ce plan de licenciement, alors au lieu de prêcher « le moindre mal », la meilleure chose à faire est de faire des assemblées générales, de lancer une grève au finish avec occupation des locaux. Alors le nouveau PDG Français, Guillaume Boutin, qui se déclare créatif et ambitieux, cool car en basquets, qui se déclare inflexible pour son plan de licenciements, M. Boutin apprendra que la lutte de classe menée par des travailleurs unis et déterminés c'est autre chose qu'un Conseil d'administration à sa botte !

 

Le Parti Communiste de Belgique soutient la lutte des travailleurs de Proximus !

 

Le 10 décembre 2019

Bureau politique du PCB-CPB

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Les partis communistes et ouvriers européens contre l'anticommunisme et la falsification de l'histoire, pour le regroupement du mouvement ouvrier comme condition préalable à la lutte pour la chute de la barbarie capitaliste, pour le socialisme. Contributi

 

Les partis communistes et ouvriers européens contre l'anticommunisme et la falsification de l'histoire, pour le regroupement du mouvement ouvrier comme condition préalable à la lutte pour la chute de la barbarie capitaliste, pour le socialisme.

 

René Andersen, membre du bureau politique et responsable des relations internationales est intervenu au nom du Parti Communiste de Belgique à la rencontre européenne des Partis Communistes ouvriers organisé par le KKE contre l'anticommunisme et la falsification de l'histoire.

[FR] Chers camarades,

 

Nous souhaitons premièrement remercier le KKE pour l’invitation et l’organisation. Nous sommes heureux de participer à cette rencontre européenne des Partis communistes et ouvriers, en particulier à Bruxelles. En tant que Parti Communiste de Belgique, il était important pour nous d’être représentés auprès de nos partis frères pour dénoncer conjointement le révisionnisme historique et l’anticommunisme de l’Union européenne, au cœur même de cette organisation politique au service des intérêts des monopoles européens et coordination des impérialismes des États-membres, pour briser les droits et les conquêtes de la classe ouvrière-populaire.

 Camarades, la dernière résolution votée le 19 septembre 2019 par la majorité du Parlement européen assimile, sous le nom trompeur de L'importance de la mémoire européenne pour le futur de l’Europe, fascisme et communisme, tout en exonérant et disculpant le premier de ses crimes. L’usage du concept de totalitarisme depuis Hannah Arendt sert précisément à occulter la contribution décisive de la résistance communiste et de l’URSS pour nous libérer du joug nazi. Depuis 1917, l’union soviétique n’avait vécu que des agressions et des invasions qui visaient à abattre la construction du socialisme et la contre-révolution causa près de 20 millions de morts.

Cette résolution prétend pourtant que le pacte germano-soviétique est à l’origine de la seconde guerre mondiale alors qu’il n’est que le dernier des pactes. Mentir ne changera pas l’histoire.

Cette résolution qui n’est qu’une réécriture de l’histoire prétend que le pacte germano-soviétique de non-agression visait au partage de la Pologne mais en 1934, le général Pilsudski signait également un pacte de non-agression avec Hitler. Cette mention n’apparaît pas dans la résolution.

Qui a poussé l’URSS à gagner du temps face à l’Allemagne nazie pour se préparer, si ce n’est la capitulation des démocraties bourgeoises ? Daladier et Chamberlain ont abandonné la Tchécoslovaquie à l’appétit des nazis. Ces accords de Munich en 1938 ont permis à l’Allemagne nazie d’avoir le potentiel militaire de déclencher la seconde Guerre Mondiale grâce aux usines skoda.

Qui a permis à l’Allemagne nazie de se réarmer si ce n’est l’Angleterre en signant en 1935 un traité naval qui autorisait l’Allemagne à redéployer une flotte ?

Cette résolution prétend combattre le fascisme mais aucune référence n’est faite à l’Espagne Franquiste. Qui a reconnu l’Espagne franquiste, soutenue par l’aviation nazie ? Paul-Henri Spaak, leader du Parti Socialiste Belge, futur secrétaire général de l’OTAN.

Il s’agit bien d’une réécriture de l’histoire et d’une idéologie officielle qui s’est affinée avec la dernière résolution du Parlement européen Ce texte cache difficilement son contenu de classe qui démontre que le fascisme est bien l’émanation du système capitaliste, son recours lorsque les politiques de conciliation de classe ne trompent plus les travailleurs. Aujourd’hui, le parti socialiste par son vote au parlement européen a démontré qu’il n’avait pas changé sa nature de classe. Ses appels à une alliance de gauche sont hypocrites et ne doivent pas tromper les travailleurs alors qu’ils ont mené et continueront à mener aux côtés de la droite libérale une politique d’agression contre les droits des travailleurs, à prendre des mesures antipopulaires et antiouvrières qui sont le terreau du fascisme. Nous dénonçons le vote tout aussi hypocrite de l’écolo Lamberts qui passe pour un progressiste : après voté en faveur de la résolution, il a vainement tenté de justifier son revirement en finalement s’abstenant.

Cette résolution cherche enfin à légitimer la répression anticommuniste dans les anciennes démocraties populaires. En Estonie, en Lettonie, les noms des Partis Communistes sont interdits. Nous saluons nos courageux camarades qui continuent la lutte sous un autre nom pour le socialisme/communisme. Nous saluons et exprimons une nouvelle fois notre solidarité avec nos frères et nos sœurs du KPP, Parti Communiste de Pologne qui ont subi plusieurs procès pour propagande totalitaire. Nous saluons nos camarades d’Ukraine et du Donbass qui sont pourchassés par le régime néofasciste issu du Coup d’État d’EuroMaïdan soutenu et encouragé par l’Union Européenne.

Camarades, la réunion d’aujourd’hui est nécessaire dans l’unité du mouvement ouvrier international mais des actions seront nécessaires. Notre parti a déjà organisé une première manifestation avec succès devant le parlement européen en octobre de cette année et nous avons reçu plusieurs messages de soutien à cette occasion. Le 36e congrès de notre parti qui s’est tenu du 30 juin 2018 au 26 avril 2019, expose la ligne que notre parti doit suivre pour le regroupement du mouvement ouvrier : nous travaillons à la construction d’un front antifasciste, anticapitaliste et antiimpérialiste pour le socialisme et la paix. Non pas un front large, qui ne serait qu’une alliance de structures et d’organisations, mais en adoptant la ligne classe contre classe. 

Nous devrons trouver des alliés dans un syndicalisme de classe, sur des mots d’ordre clairs et sans ambiguïté, en s’appuyant sur les positions de la FGTB Wallonne que nous remercions d’avoir pris clairement position contre l’assimilation entre l’extrême-droite et le communisme. Notre objectif fixé par notre congrès est de travailler à l’intérieur des syndicats en Belgique et en particulier de la FGTB, pour une affiliation à la Fédération syndicale mondiale et pour combattre avec force et détermination le corporatisme, qui est le prélude au fascisme. Nous devrons nous appuyer sur les camarades réfugiés et migrants qui ont fui et subi le fascisme dans leur pays d’origine.  

Enfin, camarades, si nous dénonçons aujourd’hui, le rôle prédominant de l’Union européenne dans l’anticommunisme, celui-ci n’est pas nouveau en Belgique. En 1939 déjà, un arrêté royal interdisait l’organe du Parti Communiste de Belgique, la Voix du Peuple, mais laissait libre cours aux journaux du Parti Rex, extrême-droite monarchiste, ultracatholique qui collaborera avec l’occupant nazi. Plus récemment, Fabian Culot, du Mouvement Réformateur (libéral) a voulu que les manuels scolaires criminalisent le communisme, dans une tentative de réécriture de l’histoire qui est une insulte à la résistance dont la principale force en Belgique, le Front de l’Indépendance, était dirigée par le Parti Communiste de Belgique. Les conquêtes sociales de l’immédiat après-guerre dont la création de la sécurité sociale ont pu être obtenues grâce au rapport de force et au poids des communistes dans la résistance et dans les nouvelles structures syndicales dont la FGTB qui unissait communistes et socialistes.

De cela, nous devons conclure 1) pour gagner des batailles, nous devons renforcer nos luttes et 2) s’il est nécessaire de lutter contre l’Union européenne, nous ne pouvons tromper les travailleurs en appelant au retour à un État national bourgeois qui mènerait les mêmes politiques antiouvrières et antipopulaires. Il est donc indispensable lier l’exigence de retrait nécessaires de l'UE/Euro/OTAN au combat pour la chute du capitalisme.

Nous sommes le parti des fusillés ! Pour la révolution socialiste ! Vive l’internationalisme prolétarien !


  Europe’s communist and workers’ parties against anticommunism and the falsification of History, for the regroupment of the labour movement as a prerequisite in the struggle for the overthrow of capitalist barbarity, for socialism.

[EN] Dear comrades,

First of all, we would like to thank the KKE for the organisation and the invitation. We are pleased to participate in an european meeting of Communist and Workers' Parties, particularly in Brussels. As the Communist Party of Belgium, it was important for us to be represented with our sister parties to jointly denounce the historical revisionism and anti-communism of the European Union, at the very heart of this political organisation in the service of the interests of European monopolies and coordination of the imperialisms of the Member States, to break the rights and conquests of the working class and the people.

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Le Parti Communiste de Belgique apporte son soutien fraternel aux travailleurs de France en grève le jeudi 5 décembre 2019

 

Votre combat est suivi par les travailleurs de Belgique qui veulent que leurs organisations syndicales mettent en place le rapport de forces nécessaire pour stopper la spirale infernale et récupérer notre dû.

 

L'attaque de Macron contre les pensions (pensions à point, allongement de la carrière…) est similaire à ce que le gouvernement Belge veut nous imposer en Belgique. Nous avons pu limiter les dégâts avec des actions, mais ce n'est pas assez : quel que soit le prochain gouvernement, il continuera à prendre des mesures antipopulaires et antiouvrières pour mieux servir les intérêts du capital Celui-ci, à travers les diktats de l’Union européenne, veut casser tout ce qui est social, privatiser absolument tout. Pour le patronat il y a d'énormes profits à tirer des privatisations. Pour les classes populaires-ouvrières, c’est l’augmentation de leur exploitation.

 

 Les arguments sur "les caisses sont vides" et que l'on vit au-delà de nos moyens sont un énorme mensonge. Les gouvernements bourgeois trouvent l’argent pour faire des cadeaux fiscaux énormes aux monopoles, multinationales et au grand capital. Nos pays sont très riches mais épuisés financièrement par des sangsues fiscales, aidées par les libéraux et sociaux-démocrates qui appliquent sans rechigner les traités d’austérité de l’Union européenne dont le but n'est pas de faire des économies mais bien de démanteler toute la protection sociale des peuples d'Europe.

 

L'enjeu de la mobilisation, en France comme en Belgique, dépasse la lutte pour les pensions. À l’attaque globale, les classes populaires-ouvrières doivent répondre unies en faisant converger les luttes, y compris au-delà de nos pays respectifs et en nous attaquant à l’origine du problème : le système capitaliste et ses supplétifs, l’Union européenne et les gouvernements bourgeois. Pour enrayer la spirale infernale, inverser la tendance, stopper la politique d'austérité de l'UE, un seul mot d’ordre : grève générale au niveau national et européen pour le retrait des mesures antipopulaires et pour la récupération de toutes nos conquêtes sociales !

 

Finalement nous devons nous battre pour sortir de cette Europe libérale et néo-fasciste, mais pas seulement, revenir à un état national capitaliste ne fait que changer de dirigeants qui appliqueront la même politique. Il faut relier la condamnation et l’exigence de retrait nécessaires de l'UE/Euro/OTAN au combat pour la chute du capitalisme, pour le socialisme.

 

 

 

Le Bureau Politique du PCB-CPB

 

Bruxelles le 05-12-2019

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Tegen de besparingen in cultuur en openbare omroep in Vlaanderen, eenheid van de werkers uit België / Contre les coupes budgétaires dans la culture et la radiodiffusion publique en Flandre, unité des travailleurs de Belgique

[NL] Hoewel de dwang tot besparingen, om competitiviteit te verhogen, begrotingstekorten weg te werken of openbare schulden te verminderen, wordt opgelegd door de EU, de Belgische staat, het IMF,..., wordt de keuze voor besparingen, nu in cultuur en openbare omroep, ingegeven door de Vlaamse regering.

Deze besparingen moeten, naast de oproep voor het uitwerken van een “Vlaams-identitaire canon”, de werkers in Vlaanderen en in héél België ideologisch “brainwashen”: als werker, wonend en werkend in Vlaanderen moet je, wat je afkomst ook is – migratie-afkomst bijvoorbeeld – , jezelf voortaan als Vlaming beschouwen en niet meer als werker. Maar wij, werkers uit Wallonië, Brussel en Vlaanderen, we laten ons niet verdelen, wij zijn één klasse.

Het argument van de Vlaamse regering, dat ze grebuikt om verdeelheid te zaaien en de werkers in Vlaanderen achter zich te krijgen, namelijk over de sociale transfers die er zouden zijn van Vlaanderen naar Wallonië, willen wij juist gebruiken om de eenheid in de klassenstrijd van de werkers in België te benadrukken. Inderdaad er zijn sociale transfers in de vorm van een miljardenstroom, maar wel van de sociale zekerheid van de werkers naar de kapitalisten. In 2016 was die transfer reeds de grootte van 14 miljard, in 2017 14,5 miljard en in 2018 was dat al opgelopen tot 16 miljard. Namelijk de vermindering van « patronale lasten », het na de 2e Wereldoorlog afgesproken indirect loon dat rechtsstreeks naar de sociale zekerheid ging. Eén van de terugkerende besparing in de sociale zekerheid sinds 1980, was dan ool iedere keer een vermindering van « patronale lasten ».

Het is daarom dat de Communistische Partij van België hier nu aanwezig is om de strijd te steunen tegen de besparingen door de Vlaamse regering in cultuur en openbare omroep in Vlaanderen.

De Communistische Partij van België roept dan ook op tot de strijd tegen al de voorgaande besparingen, door federale èn gewestelijke regeringen, die er waren sinds 1980 in de sociale zekerheid en tot de strijd voor de volledige recuperatie van die besparingen.

Er waren naast besparingen in sociale zekerheid, en lonen, vroeger OOK al besparingen in cultuur, onderwijs, en openbare diensten. Die moeten door strijd volledig gerecupereerd worden.

Hiervoor moeten de werkers in België in klasseneenheid de strijd opnemen.
De burgerlijke staat laat zich ook niet verdelen in Vlaams, Waals of Brussels, als het is om het stakingsrecht af te breken of om vakbond-afgevaardigden af te danken.


[FR] Suite aux pressions pour des « faire des économies » imposées soit par l'UE, l'État belge, le FMI, etc. afin « d'accroître la compétitivité », d'éliminer les déficits budgétaires ou de réduire la dette publique, le gouvernement réactionnaire flamand en profite pour imposer l’austérité dans la culture et la radiodiffusion publique.

Avec l'appel au développement d'un « canon flamand identitaire », ces économies ont pour but idéologique de « laver et formater le cerveau » des travailleurs en Flandre : « en tant que travailleur, vivant et travaillant en Flandre, quelle que soit votre origine - origine migratoire, par exemple - vous devrez désormais vous considérer comme un Flamand et non comme un travailleur. ».

Mais nous, travailleurs de Wallonie, de Bruxelles et de Flandre, nous ne nous laisserons pas diviser, nous sommes une seule classe, la classe des prolétaires. Les mesures d’austérité nous frappent tous.

C'est pour cela que le Parti communiste de Belgique est ici aujourd’hui pour soutenir la lutte contre les coupes effectuées par le gouvernement flamand dans la culture et la radiodiffusion publique en Flandre. Nous voulons utiliser l’argument qu’utilise le gouvernement flamand pour semer la division et faire taire les travailleurs en Flandre en évoquant les transferts sociaux qu’il y aurait entre la Flandre et la Wallonie. Nous voulons utiliser cet argument pour insister sur l’unité dans la lutte de classe des travailleurs en Belgique. Il existe en effet des transferts sociaux sous la forme d’un flux de quelques milliards d’euros par an, mais de la sécurité sociale des travailleurs vers les capitalistes. En 2016, le transfert s’élevait déjà à 14 milliards, en 2017 à 14,5 milliards et en 2018, on était déjà à 16 milliards par la réduction des « charges patronales », le salaire indirect convenu après la seconde guerre mondiale qui allait directement à la sécurité sociale. Une des économies récurrentes en matière de sécurité sociale depuis 1980 a donc été à chaque fois une réduction des « charges patronales ».

Le Parti communiste de Belgique appelle tous les travailleurs des 3 régions à lutter contre toutes les économies antérieures, tant au niveau fédéral que régional, qui ont été mises en place depuis 1980 dans le domaine de la sécurité sociale, et à lutter pour la récupération totale de ces économies.

Avant les économies en matière de sécurité sociale et de salaires, il y a déjà eu des économies dans les domaines de la culture, de l'éducation et des services publics dans le passé. Celles-ci doivent être entièrement récupérées par la lutte. Il y a assez d’argent en Belgique pour faire cela !

Les travailleurs ne sont pas divisés en Flamands, Wallons ou Bruxellois quand il s'agit de casser la résistance sociale, d'abolir le droit de grève ou de licencier des délégués syndicaux. » Ils sont tous frappés !

Pour résister au capital et aux diktats de la bourgeoisie, que ce soit l’UE ou ses valets de l’État fédéral et des Régions, les travailleurs en Belgique doivent se battre dans l'unité de classe et l’unité syndicale.

Unifions les luttes des travailleurs des services publics en voie de privatisation et des travailleurs du privé qui subissent aussi l’austérité et des restructurations et des fermetures.

 

Le 4 décembre 2019 / 4 December 2019

Le Bureau Politique du / het Politiek bureau van PCB-CPB

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Rassemblement de solidarité avec les peuples en lutte/ Solidariteitsbijeenkomen met de strijd : Bolivia, Colombie, Chili, Ecuador & Haïti

 Rassemblement à l'appel d'Arlac ce dimanche 1er décembre en soutien aux luttes populaires-ouvrières-paysannes de Colombie, d'Équateur, de Bolivie, du Chili et d'Haïti. Le parti communiste de Belgique est solidaire de tous ces peuples qui subissent les politiques antipopulaires et antiouvrières et la répression des gouvernements corrompus de ces pays à la solde de l'impérialisme étasunien et européen. 

Bijeenkomen deze zondag 1 december, na de oproep van Arlac, om de strijd van de arbeiders en boeren te steunen in Colombia, Ecuador, Bolivia, Chili en Haïti. De Communistische Partij van België is solidair met al deze volkeren die lijden onder een volksvijandig beleid en onder de onderdrukking van de corrupte regeringen die in dienst staan van het Amerikaanse en Europese imperialisme.

No al Golpe en Bolivia !
Abajo el imperialismo norte-americano !

 

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Rassemblement à Bruxelles contre le Coup d'État en Bolivie / vergadering in Brussels tegen de staatsgreep in Bolivië

[FR] À l'appel de la Coordinadora Latino Americana et d'Intal, une centaine de personnes et militants s'est réunie ce jeudi 14 novembre devant la gare centrale de Bruxelles contre le Coup d'État en cours en Bolivie. Le Parti communiste de Belgique exprime sa solidarité avec les travailleurs, les paysans et indigènes de Bolivie qui résiste au Coup d'État mené par une bourgeoisie revancharde soutenue par l'impérialisme étasunien et son supplétif de l'OEA. La bourgeoisie comprador n'a jamais accepté la nationalisation des hydrocarbures et la redistribution des richesses qui a permis à des milliers de Boliviens, principalement indigènes, de sortir de la pauvreté.
 
Solidarité avec le Partido Comunista de Bolivia !
Solidarité avec la Central Obrera Boliviana, affiliée à la Fédération Syndicale Mondiale !
Abajo el imperialismo norte-americano !
No al Golpe!
 
[NL] Een honderdtal mensen verzamelden zich vandaag 14 november voor het Brussels centraal station na de oproep van 'Coordinadora Latino Americana' en Intal om te protesteren tegen de staatsgreep in Bolivië. De Communistische partij van België is solidair met de werkers, boeren en de indigenas die zich verzetten tegen de staatsgreep gepleegd door de revanchistische bourgeoisie en gesteund door het VS-imperialisme en haar verlengstuk de OAS. De comprador bourgeoisie heeft de nationalisatie van de olie- en gassector en de herverdeling van de rijkdom, die het voor duizenden Bolivianen mogelijk maakte om aan de de armoede te ontsnappen, nooit aanvaardt.
 
Solidariteit met de 'Partido Comunista de Bolivia' !
Solidariteit met de 'Central Obrera Boliviana' !
Abajo el imperialismo norte-americano!
No al Golpe !
 
 
#Bolivia #NoAlGolpe #PCB #CPB #Internationalismeprolétarien
 

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21 IMCWP, Déclaration de solidarité avec le peuple chypriote

  "La liberté et la réunification de Chypre est un jalon contre l'agression impérialiste"


Nous affirmons qu'il faut sortir de l'impasse dans laquelle se trouve actuellement le problème chypriote. L'accord sur les termes de référence tels qu'ils ont été définis par le Secrétaire général des Nations Unies lui-même est nécessaire à la reprise d'un dialogue de fond, à la condition, bien entendu, que la Turquie mette fin aux initiatives conduisant à de nouvelles actions illégales. Nous soulignons que la réalisation d'une solution globale sur la base convenue d'une fédération bicommunautaire bizonale avec l'égalité politique telle qu'elle est prescrite par les résolutions pertinentes des Nations unies, avec le retrait des troupes d'occupation turques et la fin du traité de garantie, constitue la seule option viable pour libérer Chypre de l'occupation illégale de la Turquie et pour réunifier le pays et sa population. 

  • Nous regrettons que 45 ans après l'invasion illégale, l'occupation de 37 % de Chypre se poursuive en violation flagrante du droit international et espérons que le processus, avec le soutien du Secrétaire général des Nations Unies, reprendra dès que possible.       
  • Nous rappelons que le problème chypriote est le résultat d'interventions étrangères et d'agressions impérialistes. Le coup d'Etat planifié en 1974 par la CIA, l'OTAN et leurs alliés et organisé par la junte grecque et leurs collaborateurs fascistes locaux EOKA B, a servi de prétexte à la réalisation des plans expansionnistes de la Turquie à Chypre.
    Nous réaffirmons que la solution du problème chypriote doit résoudre l'illégalité internationale de l'invasion et de la poursuite de l'occupation illégale, et doit rétablir les relations entre les deux communautés chypriotes.
  • Nous réaffirmons que la fédération bicommunautaire et bizonale avec l'égalité politique, telle qu'elle est prescrite dans les résolutions pertinentes des Nations unies et dans les accords de haut niveau, est approuvée et qu'elle prévoit le rétablissement et le respect des droits de l'homme de tous les Chypriotes, et qu'elle sera fondée sur le droit international et l'acquis européen.
  • Nous rappelons que la Chypre fédérale sera un État réunifié, avec une souveraineté unique, une personnalité juridique internationale unique et une citoyenneté unique, un État véritablement indépendant dans lequel aucun tiers ne pourra intervenir, ce qui signifie que le traité de garantie anachronique de 1960 doit être abrogé, tout droit d'intervention étrangère doit être exclu et les forces d'occupation de la Turquie doivent se retirer complètement.
  • Nous soulignons que le statu quo n'est pas statique, mais qu'il est constamment transformé négativement, renforçant les aspirations et les objectifs à long terme de la Turquie contre Chypre et la division permanente de Chypre et de son peuple. Nous rappelons également que la solution globale du problème chypriote est une condition préalable nécessaire à la démilitarisation de l'île, aux luttes de classes communes et à une transformation socialiste future.

Les partis communiste et ouvrier signant la présente déclaration :

  1. Expriment leur ferme soutien à l'accord sur le mandat qui sera composé de la Déclaration commune des dirigeants de 2014, les convergences réalisées jusqu'à la Conférence de 2017 à Crans Montana et le cadre de Gutierrez pour la reprise des négociations de fond. À cette fin, les dirigeants des deux communautés chypriotes ont un rôle crucial à jouer. 
  2. Dénoncent les actions illégales de la Turquie dans la zone économique exclusive de la République de Chypre et les initiatives qu'elle prévoit à Varosha en violation des résolutions 550 et 789 du Conseil de sécurité des Nations Unies.  Ils demandent à la Turquie d'abandonner sa position intransigeante de longue date à l'égard de Chypre et de s'engager à retirer son armée de la République de Chypre, à abolir les garanties étrangères et tout droit d'intervention étrangère, comme le prévoit le cadre du Secrétaire général des Nations unies.
  3. Exigent la solution du problème chypriote sur la base convenue et conformément au droit international et aux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, le plus rapidement possible. La perpétuation du statu quo ou le départ de la fédération bicommunautaire et bizonale, comme convenu, conduira à la partition permanente de Chypre.
  4. Demandent à la communauté internationale de faire face de manière décisive aux actions illégales de la Turquie, par lesquelles elle prévoit de créer de nouveaux faits accomplis sur le terrain et d'empêcher la reprise des négociations de fond.
  5. Expriment leur solidarité et leur soutien à la lutte du peuple chypriote pour la libération et la réunification de son pays.

LE COMITÉ CENTRAL D'AKEL - OCTOBRE 2019
Veuillez retourner à la délégation de l'AKEL
 
Déclaration de solidarité avec le peuple chypriote
 "La liberté et la réunification de Chypre est un jalon contre l'agression impérialiste"
DANS LE CADRE DU 21E PIMCWP, IZMIR 18-20 OCTOBRE 2019

Argentine - Parti communiste d'Argentine
Azerbaïdjan - Parti communiste d'Azerbaïdjan
Bahreïn - Tribune démocratique progressiste
Bangladesh - Parti communiste du Bangladesh
Bangladesh - Parti des travailleurs du Bangladesh
Belgique - Parti communiste de Belgique
Belgique - Parti du Travail de Belgique
Brésil - Parti communiste du Brésil (PCdoB)
Brésil - Parti communiste brésilien (PCB)
Grande-Bretagne - Parti communiste de Grande-Bretagne
Canada - Parti communiste du Canada
Croatie - Parti socialiste ouvrier de Croatie
Cuba - Parti communiste de Cuba
République tchèque - Parti communiste de Bohême et de Moravie
Chypre - Parti progressiste des travailleurs (AKEL)
Danemark - Parti communiste au Danemark
Allemagne - Parti communiste allemand (DKP)
France - Parti communiste français (PCF)
Hongrie - Parti des travailleurs hongrois
Finlande - Partie communiste de Finlande
Inde - Parti communiste d'Inde
Inde - Parti communiste d'Inde (M)
Irak - Parti communiste irakien
Irak - Parti communiste du Kurdistan irakien
Iran - Parti Tudeh d'Iran
Israël - Parti communiste d'Israël
Italie - Parti communiste italien
Jordanie - Parti communiste jordanien
Liban - Parti communiste libanais
Lituanie - Parti socialiste de Lituanie
Luxembourg - Parti communiste luxembourgeois
Macédoine du Nord - Parti communiste de Macédoine
Mexique - Parti communiste du Mexique
Népal - Parti communiste du Népal
Pakistan - Parti communiste du Pakistan
Palestine - Parti communiste palestinien
Palestine - Parti populaire palestinien (PPP)
Philippines - Parti communiste philippin (PKP-1930)
Portugal - Parti communiste portugais
Russie - Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF)
Russie - Parti communiste de l'Union soviétique (RCWP-CPSU)
Serbie - Communistes de Serbie
Serbie - Nouveau Parti communiste de Yougoslavie
Afrique du Sud - Parti communiste sud-africain (SACP)
Espagne - Parti communiste espagnol (PCE)
Espagne - Parti communiste de Catalogne
Espagne - Parti communiste des peuples d'Espagne (PCPE)
Espagne - Parti communiste des travailleurs d'Espagne (PCTE)
Sri Lanka - Parti communiste du Sri Lanka
Swaziland - Parti communiste du Swaziland
Syrie - Parti communiste unifié de Syrie
Ukraine - Parti communiste d'Ukraine
Uruguay - Parti communiste d'Uruguay
États-Unis - Parti communiste des États-Unis
Venezuela - Parti communiste du Venezuela

cf. http://solidnet.org/article/21-IMCWP-Solidarity-Statement-with-the-people-of-Cyprus/

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