Sauver l’hôpital public – stop aux économies sur le dos des travailleurs en milieu hospitalier

Des actions syndicales dans deux établissements hospitaliers de la région liégeoise ont été menées ces dernières semaines : au CHR de Huy et au CHR de la Citadelle.

Il n’est pas étonnant que ce soient deux hôpitaux publics, établissements qui subissent l’austérité appliquée au niveau fédéral par la ministre libérale Maggie de Block (Open-VLD).

 

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© RTC

  

Parmi les mesures qui portent atteinte à la qualité des soins et la qualité du travail effectué par le personnel : économies, réorganisation des services de nuit et weekend, suppression de 35 équivalents temps pleins à Huy et le même type de mesures à Liège, modification du mode de calcul de la prime de fin d'année et de la prime pour prestations inconfortables (week-ends, jours fériés, travail de nuit) et non-reconduction de 35 équivalents temps plein dans différents services (contrats de remplacement et contrats à durée déterminée).

Malgré le préavis de grève à Huy et la désapprobation syndicale à Liège, les budgets ont été approuvés.

Ces actions ne sont pas nouvelles et continueront au vu de la détérioration des conditions de travail dans les hospitaliers régionaux. Déjà en mars 2017, le personnel du CHR de Sambre et Meuse de Namur était en grève pour les mêmes raisons de coupe budgétaire. Et les mêmes menaces pèsent sur les intercommunales de santé comme l’AISH (Bois de l’Abbaye et Clinique de Waremme) ou la Clinique André Renard.

Toutes ces mesures d'austérité se répercuteront évidemment aussi sur les patients qui verront les coût augmenter.

 

Face à cette situation, la fédération liégeoise du Parti Communiste soutient les travailleurs des hôpitaux publics dans leur lutte,

réclame la fin des économies dans l’hôpital public qui doit rester accessible à tous,

et exige des investissements en rompant avec la logique austéritaire du TSCG imposé par l’Union européenne.

 

Le 31 décembre 2017

La fédération liégeoise du Parti communiste

 

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Parker Hannifin - il est urgent de s'opposer aux délocalisations

 

La fédération liégeoise du Parti communiste est solidaire avec les 44 travailleurs de Parker Hannifin (entreprise de production de filtres métalliques, notamment pour automobile) qui vont être licenciés par l’entreprise américaine qui venait de racheter l’entreprise Bekaert il y a quelques mois.

 

Le comité fédéral de la fédération constate une nouvelle fois les pratiques antisociales capitalistes de création de trusts qui, pour s’assurer un monopole, rachètent des usines ou des concurrents avant de les abandonner et de jeter les travailleurs. Il apparaît que la société américaine qui brasse 13 milliards de chiffre d’affaires a également sacrifié l’usine suisse de Carouge en mai dernier avec le licenciement de 44 travailleurs et déjà 80 travailleurs en 2014 sous le prétexte de recentrer ses activités à Gessate en Italie.

 

La fédération liégeoise du Parti Communiste estime qu’il est plus que temps de légiférer contre les délocalisations et exprime toute sa solidarité avec les travailleurs.

 

Sprimont, qui connait depuis plusieurs années une désindustrialisation et un chômage de 10,81%1, mérite mieux.

 

Liège, le 17 décembre 2017

La Fédération liégeoise du Parti Communiste

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Trump le fauteur de guerre soutient l’état sioniste d’Israël et tient ses promesses

 

Le Parti Communiste dénonce le coup de force du Président Trump qui, au mépris de toutes les règles internationales et au risque de déclencher une nouvelle guerre, offre à Israël la reconnaissance officielle de Jérusalem comme capitale de l’État sioniste d’Israël. Le PC considère cette décision comme un acte de provocation à l'égard des palestiniens et de toute la communauté musulmane qui ne manquera pas d'accentuer la déstabilisation du moyen orient et de donner des arguments aux partisans du terrorisme.

 

L’onde de choc internationale est immense. En effet, le plan de partage de l’ONU du 29 novembre 1947 prévoyait, outre la division de la Palestine – alors protectorat britannique – en deux États, l’un juif, l’autre arabe, l’internationalisation de Jérusalem et de sa région pour tenir compte de la dimension religieuse spécifique de la ville. La résolution de 1947 des Nations unies stipule explicitement que la ville de Jérusalem n'est ni arabe ni juive ni chrétienne, mais qu'elle appartient à tous les peuples et que par conséquent, elle doit être placée sous contrôle de l'Onu ou d'un comité conjoint. Ne respectant aucune résolution de l’ONU comme à leur triste habitude, les autorités israéliennes, ont colonisé la ville, y ont installé quasiment toutes les institutions publiques : la présidence, la Knesset, les ministères, le mémorial de Yad Vashem… (sauf celui de la défense, ainsi que toutes les ambassades toujours situées à Tel-Aviv) transformant de fait Jérusalem en leur capitale politique et administrative. Le pouvoir Israélien a même déclaré Jérusalem sa «capitale éternelle et indivisible». Jamais la communauté internationale n’a accepté ce contournement du plan de partage.

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Esclavagisme en Libye et conséquence de l'OTAN et Cie.