Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se sont réunis en Conseil le 30 janvier dernier pour peaufiner leur projet d' « accord international pour une union économique ». Loin de permettre une sortie de crise, cet accord est une soumission aggravée aux logiques financières qui conduisent au chaos.

Avec la « règle d'or » qui grave dans le marbre les critères du pacte de stabilité et de croissance, prévoit des sanctions automatiques et des obligations pour les Etats de négocier des plans d'austérité avec l'UE, ils s'obstinent dans des choix politiques qui tuent la croissance et jettent les peuples dans la misère et le désarroi. Ce traité, c'est le débarquement assuré de la « Troïka », le pillage des biens communs et la casse des droits sociaux, dans tous les pays de l'Union.

Lire la suite : Sommet européen : l'accord Merkozy ne doit pas être ratifié !

Avec les décisions du sommet européen du 9 décembre 2011, avec l'austérité généralisée et la mise sous tutelle des pays membres, l'UE entre dans une nouvelle phase de crise. Les Européens ont déjà trop souffert de la crise du capitalisme financiarisé et des impasses de la construction ultralibérale dans lesquelles les traités enferment l'UE. Au service des marchés et sur la base du consensus néolibéral, les dirigeants de l'UE et des gouvernements nationaux continuent à imposer l'austérité pour faire payer aux peuples la crise du système bancaire et financier.

 

Lire la suite : Face aux marchés financiers et pour sortir de la crise en Europe, unir la gauche, renforcer les...

Le Front commun syndical maintient son mot d’ordre de grève générale pour 30 janvier prochain pour protester contre le plan d’austérité du gouvernement Di Rupo. Les syndicats ont entièrement raison !

Le gouvernement qui a pris rapidement des décisions sans concertation laisse entendre qu’il existe « des marges » pour négocier les arrêtés d’application des mesures décidées. Cela signifie que les éventuels aménagements seront… marginaux.

Lire la suite : Grève générale pour le 30 janvier

Depuis le 2 janvier, des dizaines de milliers de Hongrois se sont mobilisés lors de plusieurs manifestations contre l'entrée en vigueur de la « Constitution Orban » et les luttes continuent à s'organiser contre ce texte antidémocratique et rétrograde.

 

La situation est en effet très inquiétante. Le gouvernement hongrois pousse sa dérive autoritaire jusqu'à enlever le mot « République » du nom officiel du pays. Les droits des travailleurs sont menacés, tout est fait pour empêcher les actions des syndicats et des organisations de gauche. La griffe du parti d'extrême droite « Jobbik » défigure la loi fondamentale de ce pays, revenant sur les droits des femmes à disposer de leur corps, discriminant toute forme de vie commune ne correspondant pas aux normes de la famille traditionnelle et ouvrant la porte à de nouvelles vagues de discriminations raciales.

Lire la suite : Le PGE soutient les forces démocratiques de Hongrie

Albert Einstein - 1949


Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme? Pour de multiples raisons je crois que oui.


Considérons d’abord la question au point de vue de la connaissance scientifique. Il pourrait paraître qu’il n’y ait pas de différences méthodologiques essentielles entre l’astronomie, par exemple, et l’économie : les savants dans les deux domaines essaient de découvrir les lois généralement acceptables d’un groupe déterminé de phénomènes, afin de rendre intelligibles, d’une manière aussi claire que possible, les relations réciproques existant entre eux.

 

Lire la suite : Pourquoi le socialisme?

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